Helen Fisher Lust, Romance, attachement : The drive to Love

La petite histoire de l'amour, nous raconte Helen, commence sur le continent américain avec les Mayas. Bien entendu l'amour existe sur tous les continent et fonctionne selon le même biologie : La testosterone engendre le sex drive. La dopamine, la norepinephrine et la sérotonine engendre l'amour romantique. L'oxytocin et la vasopresin gèrent l'attachement. L'interconnexion de ces systèmes rend dangereux l'acte sexuel lorsque l'on n'aime pas la personne car on peut tout de même s'y attacher physiquement. L'amour romantique permet de focaliser son attention et son energie de façon euphorique, en entrainant une dépendance émotionelle, une frustration lors de la séparation pouvant aller jusqu'à l'anxiété, une positivité sexuelle, un désir pour l'union émotionelle une motivation obsessionelle. L'amour prend le chemin de la dopamine : la tenacité, orienté vers un but, sans expression faciale mais avec des difficultés à contrôler ses désirs. Les gorilles utilisent ce procédé depuis des millions d'années. L'évolution a porté ces mécanismes sur tous les cerveaux humains d'aujourd'hui. C'est ce qui rend l'amour romantique très addictif. L'amour sur le long terme se développera dans de nouvelles régions du cerveau sans que personne ne puisse répondre à pourquoi nous aimons. Pourtant, en fonction de notre background ethnique, socio-économique, religieux, nous choisissons un partenaire avec les mêmes buts, la même intelligence, un même niveau d'éducation et même d'apparence. La dopamine et la norepinephrine nous aident à explorer, à la recherche de la nouveauté, un peu comme le président Sarkozy et sa tendance hyperactive et le président Obama pour sa flexibilité mentale et optimiste, son expressivité faciale. La serotonine agit comme un gardien et nous aide à construire dans une ambiance néanmoins plus pessimiste, de type "Gordon Brown" pour la créativité numérique, ou "Sarah Palin". La testostérone dirige : facultés analyse, pragmatisme, compétitivité, indépendance, contention des émotions : un exemple peut être Angela Merkel, John McCain le Maverick combatif. On peut reconnaitre ce fort taux de testostérone lorsque l'annulaire dépasse l'index. L'estrogen et l'oxytocin négocient. : imagination, pensée collaborative, adresse, expressivité émotionelle : Bill Clinton, Zapatero...